Fin 2015, on aurait bien besoin de toi Camarade

Beaucoup de nos concitoyens étaient CHARLIE début 2015! Tant mieux! Mais le 13 novembre on a encore subi l’horreur à Paris, suivie d’un état d’urgence voté à l’unanimité, sous le coup de l’émotion. Il est prolongé! Les terroristes ont réussi au delà de leurs attentes et la liberté est désormais aussi malade que l’égalité dans notre beau pays; quant à la fraternité, cela ne s’arrange pas! Le lit de Marine est prêt pour 2017! Mon pauvre Camarade: avec la gestion du drame rondement menée, et une guerre implacable dans les airs de l’état islamique, les socialos ont sauvé les meubles aux régionales, et le FRONT de GAUCHE est au 4ème dessous! Je suis de ceux qui pensaient que le parti de gauche avait besoin d’un nouveau chef, jeune, et capable de fédérer PG, PC, NPA, LO, Nouvelle Donne…..mais plus exactement tous les militants, les citoyens, tous ceux qui ne veulent plus d’un libéralisme dévorant. Jean Luc a posé des jalons, mais on comptait sur toi pour nous conduire plus avant. Ton départ est un drame pour ceux dont l’espérance est violente. Tu resteras dans nos coeurs de gauche Camarade, bien plus que le François qui nous déçoit depuis 2012.

Humanitas

Je rend hommage ce jour un homme qui a fait de sa vie un combat pour qu’enfin nous puissions brandir l’essence même de la vie ici-bas, celle d’ « Être Humain ».
Mes sincères condoléances à ces proches, amis et camarades.

ABADA

message des Pinçon-Charlot

La beauté et l’humanité de François Delapierre mises au service d’une analyse sans concessions des méfaits d’une oligarchie sans autres préoccupations que celle de son enrichissement nous ont toujours touchés et stimulés. Nous nous ressourcerons dans les beaux moments partagés avec lui pour continuer la traque des délinquants en col blanc.

Monique et Michel Pinçon-Charlot

Enchanté, mais au revoir…

Monsieur je ne vous connaissais que de visu, de part les médias, et n’avais jamais véritablement entendu parlé de votre œuvre.
Cependant depuis votre décès, après avoir entendu parlé de vous, après avoir lu quelques articles parlant de vous, et surtout après avoir entendu cet hommage que Monsieur Mélenchon vous rendit, preuve de ce qui est sans doute une estime, une admiration ainsi qu’une amitié sans faille à votre égard, je ne peux m’empêchè de vous admirer à mon tour.
Je suis désormais convaincu que le grand homme que vous êtes ne perd jamais ses convictions, quand bien même le « néant » fût en cause, c’est pourquoi j’emploierai ici le présent en disant que nous partageons nombre de valeurs, à commencer par celles qui touchent à la dignité des êtres humains, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, quoi qu’ils croient ou ne croient pas.
Croyez bien que je regrette que ce soit à travers votre trépas, mais vous m’avez redonné espoir, redonné une irrépressible envie d’engagement, auquel j’aspirais étant plus jeune.
Vous qui avez dédié votre vie à celle de vos semblables, avez, avec votre dernier souffle, insufflé le goût de la lutte pour un avenir radieux en moi, et j’en suis certain, à beaucoup d’autres.
Merci pour votre œuvre, ainsi qu’à tous vos proches qui l’ont rendu possible.
Veuillez accepter, chers camarades en pensé, mes plus sincères condoléances,

BARAONA Thomas-Charles

Fraternellement

Ce matin un ami est entré dans le noir, ce matin mon ami a rejoint le néant
Sur sa bouche son sourire narquois, et ses yeux affamés à jamais fermés
Un murmure, le requiem du cœur des hommes, ce chœur désormais muet
Il est là devant moi je l’entends, je le voie et nous sommes au présent

Il me guide encore, il me montre, il m’inspire, il me dit d’être courageux
Que le combat est âpre mais que la peine en vaut la peine
Que les hommes sont beaux lorsqu’ils font le vœu d’êtres heureux
Que les hommes sont laids quand ils se vouent à la haine

Cet ami voyez-vous il ne m’a jamais vu, il est parti sans savoir qu’il avait un ami
Mais rassurez-vous, il en avait l’idée, sinon pourquoi croyez-vous qu’il se serait battu
Il se battait pour moi, son ami inconnu et pour tous les enfants de la camaraderie
Il le savait bien le François que ça me donnait de l’air son air de petit joufflu

Quatorze milliards d’années pour vivre seize mille jours
C’est pas très beaucoup la vie d’un homme il le savait bien
Alors c’est son cœur par ses yeux qui parlait lorsqu’il te prenait la main
Alors c’était de mon camp que chantait sa voix quand il te parlait d’amour

Fraternellement
Toutes mes pensées à la famille et aux proches et à toux ceux qui se sentent proches
Mais surtout continuez

Reposez en Paix

Cher François,

j’étais loin de partager vos idées, loin de là, mais la brutalité de votre disparition m’a bouleversé d’autant plus que votre sincérité et votre douceur me semblaient évidentes quand je vous voyais et vous entendais.

Puissiez vous reposer en paix et que, d’où vous êtes, puissiez vous être heureux autant que possible de l’évolution de notre humanité ainsi que celle de vos proches.

Antony Fage

merci Monsieur Delapierre

Merci Mr Delapierre
Je ne vous connais pas ou si peu ; je vous découvre par les témoignages , les écrits .
« ce sont les oiseaux, jamais les balles qu’on arrête en plein vol » (Vlad Vissortsky)
je ferai en sorte que vos écrits me rende plus intelligent du monde qui m’entoure.
je ferai en sorte qu’il reste, ainsi , en nous tous.
Serge JOFFRE

Merci et au revoir.

Merci François

Pour ce témoignage de ta vie, de tes combats. En cela, tu mérites le respect pour ces valeurs humanistes que tu portais et cette force de tes convictions mise au service d’un combat pour une société plus juste et plus fraternelle. Ce combat doit se poursuivre… il est une lutte de tous les instants.

François

Je ne t’ai rencontré qu’une seule fois, il y a plusieurs années; nous avons partagé un frugal repas avant une réunion de motions où tu devais intervenir pour  » un monde d’avance « . On ne se connaissait pas, et pourtant, j’ai tout de suite éprouvé de la sympathie pour toi . La gauche a besoin de personnes comme toi. Ta disparition me bouleverse.
Denis Lebeau.

Hommage

C’est le cœur serré qu’avec quelques mots je dépose un hommage à François Delapierre.
Je ne connaissais de lui que quelques mots, qui à l’époque m’avaient un peu bousculé, le ressenti du personnage étant tellement à l’opposé des termes employés !
Mais en y réfléchissant un peu, le courage d’appeler un chat un chat m’apparut alors.
Courage car il en faut pour « briser » son égo : je suis sûr que dans la vie cet homme honnête, qu’on devine tout de respect envers autrui, était à l’opposé de ce qu’il déclara alors.
Courage car s’opposer au bien-pensant demande beaucoup de foi et de raison.
La vie est quelquefois cruelle, qui impose des souffrances injustes à ceux que nous portons dans nos cœurs.
À tous ses proches, que leur peine soit la plus légère possible.
Bernard Girard.

Ils étaient tous là…

Ils étaient tous là, Raquel, Alexis, Martine, Eric, Leïla, Guillaume, Danielle, Jean-Luc, Corinne, Henri, Elyse et tant d’autres
encore… accueillant les camarades de toutes les régions.

Foulard rouge autour du cou, oeillet rouge à la main, tous se sont avancés dans le cimetière du Père Lachaise en chantant, guidés par un chef de choeur professionnel.

Sur un écran géant, une photo de notre regretté camarade François, souriant. Le cercueil est porté par des camarades du Parti de Gauche. Charlotte, l’épouse de François, donne le bras à Jean-Luc Mélenchon, comme à un père qu’elle n’a plus.

L’émotion est à son comble quand apparaît sur l’écran une soeur de François, puis Charlotte qui avait revêtu sa robe de mariée, enfin Jean-Luc. De ces interventions complémentaires, l’enfance et l’homme mûr pour la première, l’époux, le père , le militant pour la seconde, l’homme brillant, l’ami fidèle, le
camarade infatigable pour le dernier, retenons les qualités de coeur, l’amour de la vie et cette volonté farouche de lutter pour un monde de tolérance et de justice, dans la compréhension, la réflexion, l’analyse, le choix, la décision et l’action.

Sachons puiser dans son oeuvre la force nécessaire à la poursuite de notre engagement. Ses presque trente ans de militantisme n’auront pas été vains.

Ne lâchons rien par fidélité à la mémoire de François.

Avec sa famille et ses amis, crions :
François ?
Présent !
François ?
Présent !
François ?
Présent !
et pour toujours !

Claude PG 76

Editos à gauche!

Je ne te connaissais pas personnellement! J’ai apprécié de lire pendant quelque temps tes éditos dans le bulletin A’ gaucge! Editos synthétiques, précis, que j’appréciais bien pour leur rigueur: Mefci pour ces moments d’analyse sans aigue!
Ciao, con emozione!
Jean-Olivier, Pise